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Garder les pieds sur terre. Entretien avec Davodka.

Dans le monde du rap en langue française, la fin de l’année 2017 aura largement été à Davodka et à son dernier disque, Accusé de Réflexion. Fort d’une célébrité grandissante sur les « réseaux sociaux », il fera une apparition très remarquée dans Rentre dans le Cercle, l’émission « freestyle » animée par l’inénarrable Sofiane. En guise d’amuse-gueule, on peut visionner ce morceau ci-dessous, à condition de ne pas être asthmatique, car Davodka est un adepte du « fast-flow ».

L’essentiel est que Davodka, qui commence à avoir de la bouteille, a réussi un tour de force sur ce troisième disque très percutant : faire naviguer l’esprit mélancolique et militant du « rap du 18ème arrondissement » sur les flows et les instrus d’aujourd’hui, donnant naissance à une sorte d’hybride qu’il nomme « boom-trap ». Comme sa rhétorique accusatoire, ses phases pessimistes et ses calembours nous ont pas mal bercé en ce début d’année, nous avons donc écrit à notre accusé pour le soumettre à la question.

Tu as longtemps habité à Paris (18-19ème), et maintenant tu résides je crois à l’est de Strasbourg. Tu en avais marre de Paris ?

Oui je suis parti habiter à Strasbourg, mais Paris reste ma ville, j’y passe énormément de temps. J’y ai tous mes repères, mes potes d’enfance, mes repères musicaux. Je reste un Parisien avant tout (mais je m’en fous du foot haha). Je suis surtout parti pour mettre la famille à l’abri, parce que les loyers sont chers à Paris, c’est la ville lumière mais t’as plus de chance d’y vivre dans le noir.

Un accusé de réception, c’est ce qu’on reçoit quand notre message est bien arrivé chez notre destinataire. C’est qui le destinataire de tes réflexions ?

Toutes les personnes qui s’y retrouvent tout simplement. En vérité, tout le monde, le seul facteur c’est qu’il faut réussir à se reconnaître dans les propos.

Dans « Amour gloire et beauté », tu critiques le fait qu’aujourd’hui, « des mecs et des meufs ont l’air aussi naturels que des sacs plastiques ». Fait rare dans le rap : tu t’en prends autant aux mecs qu’aux meufs sur ces questions d’apparence et de cosmétique, alors qu’en général, le rap a la critique plus facile pour les meufs. Tu fais attention à ça ?

Les ¾ des rappeurs sont des hommes, c’est pour ça que les propos sont plus souvent visés sur les femmes je pense. Après moi je mets tout le monde à égalité, le problème vient pas d’une histoire de sexe (homme/femme) mais de la mode, de la TV, des réseaux, des télé réalités, etc.

Dans le même morceau, tu joues sur la proximité entre « mise à la mode » et « mise à l’amende ». Pour toi, il y a une certaine violence qui est exercée par la mode, la publicité ?

Bien sûr, d’une certaine façon ça génère un mal-être, un manque de confiance chez les deux sexes, ce qui pousse à devenir stéréotypé et très sur l’apparence. Des jeunes filles un peu rondes qui vont finir anorexiques pour rentrer dans les standards de beauté du mannequinat, ou un mec trop maigre qui va se buter à la salle pour ressembler aux derniers play boys. Après y a pas que ces cas de figures, je dis pas que tout le monde va à la salle ou se prive de manger mais y a une différence entre vouloir plaire aux autres et s’accepter soi-même.

« J’ai assez fréquenté les hostos pour devenir patient1 ». Certains d’entre nous sont soignants, ça nous intéresse d’avoir ton idée là-dessus. Quelles expériences tu as eues dans ces grosses machines à soigner que sont devenus les hostos aujourd’hui ?

Moi personnellement, que ce soit pour moi ou pour des potes j’ai beaucoup fréquenté les urgences de nuit, y a l’air d’avoir trop peu d’effectifs pour le nombre de personnes qui se pointent aux urgences, on s’en rend compte surtout le week-end, le vendredi et samedi soir. Après y a aussi des personnes qui se déplacent pour des problèmes mineurs ou qui ont besoin d’attention tout simplement. Moi je me souviens que les urgences de Bichat c’était le repère des SDF du quartier qui venaient chercher un peu de chaleur. Ça doit pas être un métier facile en tout cas.

« Mais j’ai compris que dans la vie, c’est à force de se planter qu’on s’cultive2 ». Belle philosophie, à l’heure où l’on a de moins en moins droit à l’erreur. Quelles ont été tes erreurs les plus fructueuses ?

J’ai fait un accident de scooter y a quelques années qui a manqué de me coûter ma jambe (triple factures et syndrome des loges). C’était de ma faute j’étais sous alcool, j’ai fait 3 semaines d’hosto, 6 mois de rééduc, j’ai perdu 15 kg. C’est une erreur qui m’a permis de me remettre en question, je me suis rendu compte que j’étais dangereux pour moi-même mais aussi pour les autres et que j’avais pas à jouer avec ma vie par égoïsme alors que je pouvais blesser d’autres personnes notamment les gens que j’aime.

« Rap conscient », « rap militant », « rap engagé », ces étiquettes un peu lassantes reviennent souvent pour qualifier ta musique. Tu soulignes justement que ce n’est qu’une dimension parmi d’autres de tes morceaux, comme chez plein d’autres rappeurs. Mais tu laisses une grande place à la critique de la société, et on sent que tu n’es pas à l’aise dans ton époque. Que tu te peignes sous les traits d’un jeune qui veut mais qui peut pas (« Insomnie ») ou d’un jeune qui peut mais qui veut pas (« Flemme olympique »), on retrouve un même mal-être, un même blocage, un même refus conscient ou inconscient de participer à ce monde.

Je n’ai jamais trouvé ma voie professionnelle, et on m’a jamais réellement aidé à le faire. Le monde du travail est assez fermé, perso j’suis sans diplôme, j’ai arrêté les cours en seconde parce que ça ne m’intéressait pas. Mon cerveau décrochait tout seul. Et on te force constamment, à avoir un diplôme, à trouver un taf etc., c’est du gavage pour exister. J’en ai quand même tiré des choses intéressantes et beaucoup de leçon de vie au final, on est 30 dans une classe à vouloir être le meilleur. T’as déjà d’entrée cette forme d’échelle sociale en fonction du QI et de la détermination des jeunes élèves. J’ai fait plusieurs boulots alimentaires mais sans perspective d’évolution. J’ai travaillé dans le bâtiment, j’ai enchaîné les petits boulots et j’y ai jamais pris de plaisir.

Tu n’as que des mots durs pour les dirigeants de ce monde, et pour la « politique ». Les partis, les élections, la « démocratie », les « valeurs de la république », tout ça, c’est mort pour toi ?

On n’y croit pas trop, on a que des exemples d’ordures qui font que l’Élysée est une belle décharge. Chaque année on fait la girouette à passer de gauche à droite mais au final y a jamais rien qui change. On ressent plus de l’ambition des politiciens qu’un véritable combat démocratique.

« La politique, c’est trop complexe pour moi / Mais je sais que le sens de la vie ne réside pas dans des réserves d’or noir3 ». On va pas se mentir, plus personne ne comprend rien à la politique aujourd’hui, ou en tout cas, elle est hors d’atteinte pour le citoyen moyen. Mais pourquoi la vraie politique, finalement, ce ne serait pas ce que tu dis : savoir où réside le sens de la vie. Dans quoi réside le sens de la vie pour toi ?

Pour être honnête j’ai pas l’impression d’avoir su donner un sens à ma vie. Si ce n’est la musique et ma famille.

« Il faut que j’assume ma foi, c’est dur de l’avoir alors ma feuille joue le rôle de purgatoire4 ». Tu as quel rapport avec la religion ?

J’ai été élevé dans une famille mi orthodoxe mi catholique, je suis baptisé, mais c’est plus culturel que religieux. Je crois pas en Dieu, même si j’ai pas la certitude qu’il n’existe pas. Mais plus je regarde notre monde moins c’est facile de garder la foi.

« Offrir ce futur à nos enfants est un mauvais présent5 ». Qu’est-ce qui te semble le plus empoisonné dans ce « mauvais présent » que l’on est en train d’offrir à nos successeurs ?

Déjà l’état dans lequel on va leur léguer la planète ça craint. Des fois je me demande comme elle fait pour tenir avec tout ce qu’on lui fait subir, on épuise nos ressources jusqu’à la dernière goutte. Mais faut qu’on arrive à se souvenir qu’elle n’a pas besoin de nous alors que nous on a besoin d’elle. On est pas un très bon exemple pour nos enfants en ce qui concerne le respect de la terre et des animaux. Je suis pas vegan, mais je suis pas insensible au traitement qu’on réserve aux animaux. A vrai dire comme j’ai grandi en mangeant de la viande je me suis jamais posé la question étant petit de qui et comment on les tuait, ça t’arrive directement dans l’assiette et tu prends ça comme une habitude comme pour n’importe quel autre soda ou autre.

« Croient-ils que l’avenir de la terre se trouve entre les drones et kalash ? / Ca sera le bain de sang si rien ne s’arrange6 ». Avec la surenchère sécuritaire et militaire qu’on vit en ce moment, tu as l’impression qu’on va vers la guerre civile ?

C’est pas la situation en France qui m’inquiète le plus, mais plutôt de voir le président de la plus grande puissance mondiale faire des leçons sur l’armement alors qu’il sort d’une télé-réalité. Perso ça me fait flipper.

« Faut qu’on libère nos consciences de ces bâtards et des médias qui nous divisent et nous séparent alors qu’on était solidaires7 ». Tu as l’impression qu’on est plus séparés et divisés qu’avant aujourd’hui ? A quoi c’est dû selon toi ?

La pensée est beaucoup régie par les médias et les politiques, y a des sujets qui reviennent tout le temps comme le voile, le porc à la cantine, juste pour cacher des réformes qu’ils font passer en douce. L’État nous fait croire que la dette publique est due aux gens qui touchent le RSA ou des aides de la CAF pour pas s’atteler au problème de l’exil fiscal. En gros c’est des ultras riches qui accusent les pauvres de voler l’argent de la classe moyenne.

Quand est-ce que tu t’es mis à écrire ? Tu écris facilement ? On a l’impression, vu tout ce que tu débites !

Je me suis mis à écrire en 2003, grâce à deux potes à moi qui étaient déjà tombé dans le virus du rap. J’écris pas facilement, je peux passer 15 min comme je peux passer 3 semaines sur un texte. Je retravaille souvent les tournures de phrases, je fais souvent des fautes de temps dans mes textes qui s’entendent pas forcément mais qui sont moins belles une fois écrites, donc je passe du temps dessus mais j’aime ça donc c’est pas dérangeant.

Dans une interview, tu racontes une anecdote sur ta scolarité : « J’ai arrêté les cours en seconde. Pour la petite anecdote pas très glorieuse, j’ai même arrêté à cause d’un texte de rap. J’étais à l’arrière de la classe en cours d’allemand en train d’écrire, et la prof est arrivée, l’a pris et l’a lu devant toute la classe. Elle voulait m’afficher. Elle est arrivée à la fin et elle l’a déchirée… Du coup j’ai pris mes cliques et mes claques, je suis parti en courant, j’ai quitté le lycée alors qu’il y avait encore cours après et je ne suis jamais revenu.8 ». Tu dirais que tu as pris ta revanche sur l’école aujourd’hui, avec le succès que tu connais et les qualités d’écriture qui te sont reconnues ?

Je pense qu’aucun de mes profs ne se serait douté que j’aurais emprunté cette voie-là, oui j’ai très largement pris ma revanche, mais je suis conscient que c’est grâce à ma passion et ma persévérance. Mais c’est surtout grâce au public que j’ai réussi à avancer. Toutes ses personnes qui se sont reconnues dans mes textes et qui m’ont montré que j’étais pas si incompris.

Aujourd’hui, tu vis du rap si j’ai bien compris. Pourtant, tu soulignes que « dès que tu le prends comme un travail, tu gâches et tu commences à faire n’importe quoi9 ». Comment tu arrives à concilier les deux, authenticité et gagne-pain ?

On est encore dans la survie, la plupart des gens s’imaginent que je suis tous les jours en studio pro, avec un tas de médias presse qui me courent après, qu’on voyage beaucoup de par le monde mais je vais leur casser leur petit rêve en deux secondes, c’est beaucoup d’investissement, moral et monétaire de vouloir créer un album. Les ¾ de rentrées que tu fais tu les ressors parce que t’es en indé et que c’est toi qui aligne pour tout. Mais c’est toujours la passion qui me guide, et la notion de boulot ne vient que quand t’y prends plus plaisir. Je suis plutôt économe, j’ai trop eu de galères pour claquer l’argent que je gagne dans des trucs inutiles et la grande vie, moi ce qui m’importe c’est de remplir l’assiette de la famille, et d’apprendre les vraies valeurs à ma future génération, ça aide à garder les pieds sur terre. Mais même si du jour au lendemain je devenais millionnaire, je saurais même pas quoi faire de cet argent, je me suffis de peu.

Lorsque le rap devient un travail, « il y a toute une organisation qui se met derrière toi10 ». Aujourd’hui, tu es plus entouré qu’avant pour mixer, distribuer et faire la promo de ta musique ?

Alors effectivement beaucoup de choses ont changé depuis cet interview en termes de goûts musicaux, manière de travailler et de se distribuer, et volonté d’offrir une qualité toujours meilleure. Et surtout je connais beaucoup mieux le milieu de la musique, ses points positifs comme négatifs. Je m’enregistre toujours moi-même avec mon matos à la maison, même si j’ai investi dans des gammes plus professionnelles. J’écris toujours mes textes moi-même, je fais encore quelques instrus. J’ai toujours la mainmise sur la création de mes visuels. Ce qui a changé c’est le mixage et master que je ne fais plus moi-même depuis La Mise au Poing (mixé par Tony Toxik de l’Uzine). Maintenant je travaille avec Jules Fradet du Studio Planet en Belgique. J’ai retrouvé ce que je cherchais dans sa patte. Pour la distribution et la promotion impossible de faire ça seul à mon échelle, j’ai signé un contrat de distribution avec Believe/Musicast pour que les gens aient les moyens de se procurer les projets plus facilement et fatalement leur force de frappe est plus importante que celle que j’avais seul notamment au niveau de la promotion. Accusé de Réflexion est le premier projet dont la sortie a été relayée médiatiquement.

« Davodka », « les mille et une cuites », « le vers de trop », « l’art tisant », « ça reste à boire ». Les rappeurs avouent volontiers leur consommation de cannabis, mais plus rarement leurs affinités avec la boisson. En France, tu es un peu le rappeur de l’alcool. Quels rapports entretiens-tu avec l’alcool ? vice ou vertu ? usage festif ? thérapeutique ?

J’ai mis du temps à apprivoiser ma consommation d’alcool, quand j’étais plus jeune je buvais beaucoup sans limite. Après moi je suis un fêtard, j’ai toujours aimé trinquer, mais j’ai dû apprendre à limiter avec le temps, parce que j’ai eu une période de ma vie où j’en étais vraiment dépendant. Quand tu passes pas une bonne soirée parce que t’as pas d’alcool c’est que les problèmes commencent. J’ai passé beaucoup de soirées à être spectateur parce que je suis quelqu’un qui parle pas beaucoup de base, je suis assez réservé. Et l’alcool a libéré tout ça à une époque du coup ça facilitait mon rapport aux autres. Maintenant je trinque surtout pendant les concerts, avec les potes mais comme je suis surtout avec ma famille et que j’ai eu mon permis récemment je limite.

Pourquoi cette préférence pour l’alcool ? Qu’aimes-tu dans l’alcool ?

Justement comme je le disais plus haut j’étais très réservé, alors fumer un pilon tout seul c’est cool, mais fumer lors des soirées j’étais invisible tel un bibelot sur un meuble. Ce mode légume ne me convient pas du tout et du coup l’alcool a ouvert des portes que le shit fermait à double tour. Y a beaucoup de faits du passé dans mes textes, « Au Bout du Goulot », « Addiction », « Toujours les mêmes qui trinquent », mais c’est vrai que la bouteille m’a tenu compagnie dans des moments où je me suis senti bien seul.

Quand on te demande si tu aimes la trap début 2017, tu répondais « Je suis pas client11 ». Tu as l’impression que le rap est pourri par ses intentions commerciales aujourd’hui ?

Déjà je tiens à dire que mes goûts musicaux ont bien évolué entre-temps, et qu’il y a du bon et du mauvais dans tous les styles de musique quels qu’ils soient. Et ça s’est vu sur mon dernier album surtout dans les rythmiques (« Egotrap », « Fusée de Détresse », « Mine Antipersonnelle », etc.). Je suis dans une période où j’ai l’impression de tourner un peu en rond malgré la diversité des thèmes, j’avais envie d’explorer un terrain inconnu pour me mettre un peu en difficulté et pas rester sur mes acquis. J’ai pas envie de refaire des albums qui se ressemblent trop, j’aurais l’impression de mourir. Et ce que j’aime maintenant dans la Trap c’est le panel de possibilité qu’elle propose, moi qui aime bien varier la vitesse de mon flow. Il y a forcément des sons commerciaux comme y en avait dans les sons à l’ancienne, mais je suis convaincu qu’on peut faire de la très bonne trap (boom-trap) underground, avec un bon thème et des paroles qui veulent dire quelque chose et un flow pas commun.

Dans le rap il y a les consommateurs et les connaisseurs, le business et la musique. Tout le problème vient surtout du message véhiculé plus que de la manière dont un projet est promotionné. On mélange beaucoup commercial avec trap, parce que les ¾ des albums offerts dans ce style sont bourrés d’égotrip vendeurs et d’autotune. Mais c’est là qu’il faut savoir faire la part des choses entre le bon et le mauvais. Le dernier son trap qui m’a foutu une grosse claque c’est « Bataclan » de Médine.

Y a-t-il des rappeuses que tu apprécies ?

Ladea, Keny Arkana, et KT gorique pour ne citer qu’elles, même si le rap féminin est minoritaire dans ce milieu.

Ton titre favori du disque ?

« Fusée de détresse ». Ça fait peut-être un peu égocentrique car c’est moi qui a fait la prod et le texte, c’était pas mon son préféré au départ mais je trouve que j’ai réussi à allier le débit et la forme sans entacher le fond. J’ai toujours un grand plaisir à le faire sur scène.

Tu écoutes / regardes quoi en ce moment ? Les derniers disques / films qui t’ont marqué ?

Je suis en train de mater la série House of Cards. Certainement parce que la politique c’est trop complexe pour moi haha. Je me refais les Naruto aussi, certainement mon âme de grand enfant. Faut que je me mette à la Casa de Papel, tout le monde en parle. Mais j’ai peur que ce soit un peu sur-côté du coup. Le dernier album que j’ai écouté c’est celui de Demi Portion forcément, Super Héros et Contes Cruels de Dooz Kawa, et l’album que mon label à produit pour Hid’n, L’Histoire Sans Fin. J’ai pas trop regardé de film ces derniers temps je suis plutôt série en ce moment.

« Pour tout faire sauter j’ai un plan pendant qu’toi tu dérapes, dans cette course à l’oseille12 ». On serait bien curieux de connaître ce plan !

C’est une phase de gros égotrip, comme le son en lui-même. On est fiers d’être en indépendant et de faire tout nous même avec les moyens du bord. Et si tu veux connaître le fin mot de l’histoire on se donne rendez-vous courant 2019. Santé.

Notes   [ + ]

1.« Boite à souvenirs ».
2.« Boite à souvenirs »
3, 5, 6.« Le couteau dans la paix »
4.« Ca reste à boire »
7.« Fusée de détresse »
8.Interview pour Le Rap en France, 2017.
9, 10.Interview pour Le Bon son, 2014.
11.Interview pour MCE TV, début 2017
12.« Mine antipersonnelle »

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